« Il n’y a rien d’écrit sur le ticket » : ce que le prix de chaque cassette vierge contenait en plus depuis 1985
Depuis 1985, une rémunération pour copie privée est prélevée discrètement sur chaque support d’enregistrement acheté en France, sans apparaître sur le ticket de caisse. Cette taxe invisible, initialement destinée aux artistes dont les œuvres sont copiées, a survécu à toutes les révolutions technologiques en changeant simplement de support : des cassettes aux DVD, puis aux smartphones qui génèrent aujourd’hui 70% des 300 millions d’euros collectés annuellement.