En filmant la Reine en plans serrés, en contre-plongée et dans la fumée, Cameron a caché ce que deux hommes faisaient à l’intérieur du corps

En filmant la Reine en plans serrés, en contre-plongée et dans la fumée, Cameron a caché ce que deux hommes faisaient à l'...

Quatorze mètres de haut, un squelette hydraulique et deux cascadeurs cachés dans la poitrine : voilà le secret bien gardé de la Reine Alien d’Aliens le retour. James Cameron a utilisé des plans serrés, de la contre-plongée et de la fumée pour dissimuler cette prouesse technique révolutionnaire qui a fasciné même Stan Winston.

En 1984, tous les candidats ont poussé leur voix pour décrocher le rôle du chef des Autobots : celui qui l’a obtenu a fait exactement l’inverse

En 1984, tous les candidats ont poussé leur voix pour décrocher le rôle du chef des Autobots : celui qui l'a obtenu a fait...

En 1984, Peter Cullen s’est présenté à l’audition pour le rôle d’Optimus Prime en suivant un conseil inattendu de son frère Larry, vétéran du Vietnam : « sois assez fort pour être doux ». En baissant le ton quand les autres criaient, il a créé une voix iconique qui allait définir toute une génération.

« Sois toi-même, sois calme, sois fort » : ce qu’un ancien marine du Vietnam a glissé à son frère avant l’audition de 1984

« Sois toi-même, sois calme, sois fort » : ce qu'un ancien marine du Vietnam a glissé à son frère avant l'audition de 1984

En 1984, avant l’audition décisive pour Optimus Prime, Peter Cullen reçoit un conseil de son frère Larry, vétéran du Vietnam : « Sois assez fort pour être doux ». Cette phrase de trente secondes allait façonner l’un des personnages les plus emblématiques de la pop culture pendant quatre décennies.

Une chanson bolivienne gravée en 1981, un tube planétaire sorti en 1989 : ce que les juges ont entendu entre les deux versions

Une chanson bolivienne gravée en 1981, un tube planétaire sorti en 1989 : ce que les juges ont entendu entre les deux vers...

Le phénomène musical de l’été 1989 « Lambada » de Kaoma n’était pas original : c’était la copie non créditée d’une chanson andine bolivienne enregistrée en 1981. Une bataille juridique spectaculaire a mis à nu les rouages de l’industrie musicale et révélé comment une mélodie peut traverser trois continents et trois langues tout en gardant sa signature originelle.