Codes triche GTA San Andreas PS2 : la liste complète par catégorie et les précautions pour sa sauvegarde

Douze pressions de boutons, et votre CJ reçoit 250 000 dollars, une armure complète et toute sa santé. C’est le code le plus célèbre de GTA San Andreas sur PS2, et il se saisit en jeu, manette en main, sans aucun menu.

Sorti en octobre 2004, le jeu de Rockstar n’a jamais eu besoin de téléchargement ni de console de commandes pour se plier aux caprices des joueurs. Tout passe par la croix directionnelle et les boutons, à saisir rapidement en pleine partie. Voici les combinaisons les plus fiables, classées par usage, puis les réflexes à adopter avant d’y toucher.

À retenir
  • Une séquence de douze boutons donne 250 000 $, une armure complète et la santé maximale.
  • Les codes d’armes se répartissent en trois kits, du plus simple au plus puissant.
  • Un compteur de codes utilisés reste visible dans les statistiques et ne se réinitialise jamais.
  • Sauvegarder dans un emplacement dédié protège votre fichier principal des états bancals.

Comment saisir un code sans le rater

La règle de base tient en une ligne : pas de pause, pas de menu, la manette en jeu. Les notations ci-dessous utilisent les symboles de la PS2 (X, O, carré, triangle) et les flèches de la croix directionnelle. Un message ou un petit son confirme l’activation. S’il ne vient pas, c’est qu’une touche a sauté.

La saisie doit être rapide, d’une traite. Si vous marquez une hésitation de quelques secondes, la séquence repart de zéro.

Autre point que beaucoup découvrent trop tard : la plupart de ces codes ne s’annulent pas. Un code de météo, de véhicule ou de recherche reste actif jusqu’à ce que le jeu l’écrase, ou que vous rechargiez une sauvegarde. Les codes ci-dessous sont les combinaisons communément admises par la communauté, à tester avant de miser une partie entière dessus.

La liste par catégorie

Première famille, celle qui fait gagner du temps : santé, argent et armes. Les trois kits d’armes sont des combinaisons presque jumelles, seule la fin change.

  • Santé, armure et 250 000 $ : R1, R2, L1, X, ←, ↓, →, ↑, ←, ↓, →, ↑
  • Armes, kit 1 (outils de voyou) : R1, R2, L1, R2, ←, ↓, →, ↑, ←, ↓, →, ↑
  • Armes, kit 2 (outils de pro) : R1, R2, L1, R2, ←, ↓, →, ↑, ←, ↓, ↓, ←
  • Armes, kit 3 (outils de dingue) : R1, R2, L1, R2, ←, ↓, →, ↑, ←, ↓, ↓, ↓

Le kit 3 contient le lance-flammes et la mini-gun, de quoi transformer Grove Street en zone de guerre.

Deuxième famille : le niveau de recherche, qui s’avère très utile quand la police de Los Santos vous colle aux basques. Pour effacer vos étoiles : R1, R1, O, R2, ↑, ↓, ↑, ↓, ↑, ↓. Pour les monter d’un cran : R1, R1, O, R2, ←, →, ←, →, ←, →. Le second sert surtout aux joueurs qui cherchent un peu de chaos, puisqu’il ajoute une étoile à chaque saisie.

Troisième famille, les véhicules, avec trois incontournables du répertoire. Le char Rhino se débloque avec O, O, L1, O, O, O, L1, L2, R1, △, O, △. L’hélicoptère de combat Hunter répond à O, X, L1, O, O, L1, O, R1, R2, L2, L1, L1. Et le jetpack, que beaucoup de joueurs ignorent faire partie des codes, demande ←, →, L1, L2, R1, R2, ↑, ↓, ←, →.

Le Bloodring Banger, voiture de stock-car dont la carrosserie encaisse bien les collisions, s’obtient avec ↓, R1, O, L2, L2, X, R1, L1, ←, ←.

Dernière famille, la météo, pour changer l’ambiance d’une partie qui s’éternise. R2, X, L1, L1, L2, L2, L2 ouvre la séquence, et le dernier bouton décide du temps : O pour la pluie, carré pour un ciel couvert, X pour le brouillard.

Les précautions pour ne pas abîmer sa sauvegarde

La première précaution est la plus simple. Avant de saisir quoi que ce soit, sauvegardez dans un emplacement dédié, au lit de votre planque, et gardez votre fichier principal intact. Sur PS2, cette habitude évite de découvrir un état de partie bancal une fois la carte mémoire déjà écrasée.

Une copie de secours ne coûte rien.

Deuxième réflexe : ne jamais activer un code pendant une mission. Certaines missions se déroulent avec des conditions précises (véhicule imposé, armes limitées, poursuite à pied), et l’arrivée d’un char ou d’un jetpack peut bloquer un script. Le jeu ne plante pas forcément tout de suite, mais le défaut apparaît parfois quelques minutes plus tard, au moment de valider l’objectif.

Le jeu garde aussi la trace de votre tricherie. Une ligne de la page des statistiques compte le nombre de codes utilisés, et ce compteur ne redescend jamais. Pour qui veut une partie « propre » à montrer à des amis ou à finir à 100 %, mieux vaut la mener sur un fichier distinct, sans aucune triche saisie.

Dernier piège : les codes de météo et de recherche peuvent figer des situations étranges. Une tempête activée en pleine ville réduit la visibilité, et une escalade volontaire du niveau de recherche attire des véhicules lourds qui restent parfois à l’écran après un changement de zone. Sauvegarder juste après ces codes, plutôt qu’avant, fige alors un état qu’il faut parfois quitter en rechargeant.

Triche ou plaisir : où placer le curseur

Les codes ne servent pas qu’à passer en force. Beaucoup de joueurs les utilisent pour explorer les trois grandes villes de la carte (Los Santos, San Fierro et Las Venturas) sans craindre la mort, ou pour tester les limites du moteur physique. Le jetpack au sommet du mont Chiliad, c’est une expérience à part entière.

Un conseil de méthode : choisissez deux ou trois codes seulement, ceux qui correspondent à votre façon de jouer, et notez-les sur un papier près de la console. La manette en main, la mémoire musculaire s’installe vite, et la séquence de santé et d’argent finit par partir toute seule.

Pour ceux qui rejouent aujourd’hui sur une PS2 d’époque, un détail pratique : une carte mémoire d’origine reste la solution la plus sûre pour conserver plusieurs fichiers de test à côté de la partie principale.

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