Mon père ne prenait qu’une seule pellicule de 24 poses pour tout l’été : j’ai ri pendant des années avant de comprendre pourquoi il comptait chaque déclenchement
Enfant, je trouvais absurde que mon père limite ses photos d’été à une seule pellicule de 24 poses. Des années plus tard, en découvrant ses négatifs jaunis, j’ai compris que chaque déclenchement avait littéralement un prix et représentait un choix conscient de ce qui méritait vraiment d’être immortalisé.